Certains rêvent de devenir journalistes, Paul, lui, n’avait pas droit aux rêves comme tout le monde. Il a fait un choix, il l’a assumé, et aujourd’hui il en revendique pleinement la responsabilité. Dès ses premiers mots, en français, puis en arabe, en allemand, en anglais… les langues sont devenues pour lui des territoires naturels, des passerelles vers les autres.
Très jeune, il découvre la force des récits, des images, de la parole et décide qu’il ne resterait pas spectateur du monde.